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Windows 11

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Nouvelle mise à jour de Windows 11 : un risque de ralentissement pour votre PC

Un changement majeur touche Windows 11 avec la récente mise à jour. De nombreux utilisateurs constatent une baisse de performance de leur PC depuis l’activation de certains services en arrière-plan.

Le phénomène concerne autant les professionnels que les particuliers, à l’heure où la stabilité d’un système d’exploitation reste critique pour l’activité et la sécurité.

Windows 11 : la mise à jour qui inquiète sur les performances des ordinateurs

Déployée en fin d’année, la nouvelle version 24H2/25H2 de Windows 11 intègre une modification notable : le service AppX Deployment Service (Appxsvc) s’active désormais automatiquement au démarrage.

Ce processus gère les applications du Store, mais il consomme CPU et mémoire de façon continue. Les postes équipés de configurations modestes sont les premiers à ressentir le ralentissement, surtout lors de l’ouverture simultanée de plusieurs applications.

Causes identifiées derrière le ralentissement sur Windows 11

L’exécution permanente d’Appxsvc pèse sur les ressources système dès le démarrage du PC. Sur les configurations récentes, la gêne reste mesurée, mais l’impact devient notable sur les ordinateurs d’entrée de gamme ou vieillissants.

Microsoft précise que désactiver ce service peut empêcher le bon fonctionnement des applications Store. Cela place les utilisateurs devant un dilemme : préserver la performance globale ou conserver la compatibilité totale des outils issus du Store.

Optimisation du système d’exploitation : Microsoft mise sur le support NVMe natif

Parallèlement, Microsoft tente d’améliorer les performances avec le support natif des disques NVMe. Cette évolution, accessible en opt-in, permet d’abandonner les pilotes SCSI anciens, au profit d’une gestion directe du matériel de stockage moderne.

Les premiers tests évoquent une hausse des IOPS pouvant atteindre 80% et une réduction de 45% de la charge processeur. Sur serveur, comme sur ordinateur de bureau, cette optimisation cible avant tout les systèmes dotés de SSD récents.

Bugs récurrents et stabilité du système sous Windows 11

Le cycle des mises à jour Windows 11 reste marqué par des épisodes de dysfonctionnements, notamment en 2024 avec des ralentissements majeurs sur certains chipsets, ou des défaillances de SSD suite à des patchs de sécurité.

Le retour des utilisateurs met en lumière l’équilibre fragile entre sécurité, compatibilité des nouvelles fonctions, et stabilité du système d’exploitation. Microsoft se montre réactif sur le correctif, mais chaque itération ajoute un risque potentiel de bugs non documentés.

Précautions et recommandations pour limiter le ralentissement de son PC sous Windows 11

Face à cette situation, il convient d’adopter une démarche rigoureuse pour limiter l’impact des nouvelles mises à jour. Avant tout, la surveillance des performances via le Gestionnaire des tâches s’avère indispensable, notamment lors des redémarrages juste après patching.

Pour les structures informatiques et les utilisateurs avancés, il est recommandé de constituer une liste d’actions à chaque déploiement de mise à jour majeure.

  • Vérifier la charge CPU et RAM d’Appxsvc (particulièrement juste après mise à jour).
  • Mettre à jour les pilotes NVMe pour bénéficier de l’optimisation promise.
  • Contrôler la stabilité des applications téléchargées via le Store.
  • Désactiver les services inutiles en arrière-plan en dehors d’Appxsvc.
  • Documenter tout bug ou ralentissement constaté pour faciliter la remontée à Microsoft.

En adoptant cette méthodologie, le risque de voir son ordinateur perdre en performance peut être substantiellement réduit.